Catégorie : Actualités

ITW – Magazine Phrases

Source : article du Magazine Phrases, N° 26 – juin 2021.

ACTU.FR
PLUS LOIN, PLUS HAUT, PLUS FORT

Pour continuer à se développer, actu.fr se diversifie. La plateforme de Publihebdos couvre de nouvelles villes en France et s’appuie sur un nouveau logiciel de mise en page. PAR MELANIE SPARFEL ET LOUIS LESUEUR.

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Le 30 avril 2021, la rédaction de L’Eclaireur, à Châteaubriant, lance son premier journal papier, monté avec le logiciel Melody. Marie Mangane, rédactrice en chef revient sur cette transition qui va progressivement s’étendre à tout le réseau Publihebdos.

« C’est un gros morceau d’un point de vue technique, mais ça a tout d’une grande aventure. » Mardi 20 avril, à quelques de la bascule sur le nouveau système éditorial Melody, la rédaction de L’Eclaireur prépare sa transition. En effet, le premier journal sous Melody du groupe Publihebdos paraît dans dix jours : « Je me suis positionnée pour qu’on soit la première rédaction test. Nous sommes donc les premiers à passer sous ce système de mise en page, confie Marie Mangane, rédactrice en chef du journal de Châteaubriant, en Loire-Atlantique. C’est compliqué pour le moment, le temps que ça se mette en place mais on va bien y arriver. »

Avec sa rédaction axée webfirst, la journaliste est enthousiaste à l’idée d’utiliser ce nouvel outil de montage, qui va remplacer l’ancien devenu obsolète : « C’est un système hybride, un peu comme celui de Ouest-France, avec une vraie connexion entre le web et le print. L’ancien logiciel, la V », n’était pas adapté pour cela. Il nous ralentissait. »

UN RYTHME PLUS CONFORTABLE

Pour Demain un autre jour, la société qui propose le système éditorial, c’est un gros coup. Après avoir déjà séduit nombre d’hebdos (Le Journal d’içi, La Manche libre, Sogemedia, …), de quotidiens (L’Humanité, Le Figaro, …) et de magazines (Le Point, Télérama, …), voilà donc l’ensemble du groupe Publihebdos qui sera maquetté par l’entreprise toulousaine, soit près de 80 titres en plus. Melogy apparaît comme un facilitateur du quotidien : « En PHR, ‘est vraiment pris par le bouclage. Grâce à Melody, le journal se monte au fur et à mesure. On aura ce stress en moins, qui mobilise tout le monde. C’est une passerelle pour tous les supports, un gain de temps vraiment énorme. » Selon Marie Mangane, le logiciel permettra à de nombreuses rédactions de développer leur partie web : « L’enjeu avec Melody, c’est d’avoir 50/50 entre le web et le print dans les rédactions, en faisant sauter cette barrière. » Autre avantage de Melody : tout est en ligne, les journalistes peuvent se connecter, écrire et publier de n’importe où, n’importe quand.

Cependant, Benoît Canto, éditeur-chef de projet d’actu.fr, nuance l’idée selon laquelle Melody boosterait le développement du web. Selon lui, l’outil seul ne suffit pas : « Melody, c’est une évolution plus qu’une révolution. C’est juste un changement pour un logiciel plus développé, mais avec des fonctions basiques qui restent les mêmes globalement. Ce n’est pas l’outil qui fait l’informatique, il faut une volonté de départ de la part des rédactions. Mais si Melody aide à faire évoluer les rédactions en web, tant mieux. »

UN TEMPS D’ADAPTATION

Chacun des journalistes de L’Eclaireur a reçu deux jours de formation pour apprivoiser Melody, et Marie Mangane affirme que le logiciel est « simple d’utilisation ». Il reste cependant la question de la transition au sein du réseau, qui selon elle pourrait être plus compliquée pour d’autres : « C’est un dispositif compliqué à déployer, et toutes les rédactions ne sont pas au même niveau de web. » D’ailleurs, Gwendal Le Priellec, journaliste à L’Eclaireur, quitte ses collègues pour une année durant laquelle il parcourra les différentes rédactions de Publihebdos pour former les journalistes à l’utilisation du nouveau système.

La rédactrice en chef s’interroge également sur la façon dont les correspondants vont s’accoutumer au nouveau système. A cela, Benoît Canto répond : « Je n’ai pas d’appréhensions. Ils sont tout à fait capables de s’adapter, ils nous l’ont déjà prouvé par le passé, lors de précédents changements. Il faudra peut-être un peu d’accompagnement, mais je ne m’en fais pas. »

DES LOGOS ENFIN HARMONISES

Le moins que l’on puisse dire, c’est que Publihebdos avait, jusqu’à ce printemps une collection éclectique de logos, du fait des origines des 90 titres du groupe (rachats, créations…). Depuis ce printemps, un salutaire toilettage a été entrepris pour donner de la cohérence graphique sur les logos et une vraie identité visuelle corporative.

LES BRETONS POURSUIVENT LEUR TOUR DE France

Après plusieurs victoires d’étapes dans l’Ouest de la France, en Bretagne – son bastion historique – et en Normandie, actu.fr poursuit son tour de France en mettant le cap sur l’est et le sud, « C’est cohérent d’avoir des positions sur l’ensemble du territoire français pour un média national d’information locale et régionale », souligne Benoît Canto, éditeur et chef de projet d’actu. Lancée en février 2017 par le groupe Publihebdos, la plateforme actu.fr s’appuie sur plusieurs stratégies différentes pour se développer en France. « A Montpellier, détaille Benoît Canto, on a trouvé un partenaire, Métropolitain, qui nous a rejoint sur actu. A Nancy et Metz, on s’est appuyé sur des journalistes déjà implantés là-bas pour créer Lorraine Actu. Ce sont des opportunités qui nous ont permis de nous développer. En Gironde, on était présent avec le Républicain (NDLR : Sud Gironde), mais pas à Bordeaux. On a donc décidé de prolonger notre action en lançant Actu Bordeaux parce qu’on avait une base arrière. On s’est reposé avec un éditeur pas très loin. »

Dans le sud-est, où actu.fr a récemment posé ses bagages  en mars et en avril dans les dernières villes -, des pure players ont été mis en place à Lyon, Marseille et Nice. « On n’a pas trouvé de partenaire. On ne veut pas ralentir notre plan de marche donc on lance notre développement. » Pour débuter, un seul journaliste est présent pour « poser le projet d’implanter, trouver le bon positionnement. Quand le projet prend et l’audience grandit, on renforce l’équipe. On ne va pas mettre la grosse cavalerie tout de suite, on va être prudent. »

Dans les semaines et mois à venir, actu.fr compte bien poursuivre et terminer son maillage des grandes villes pour continuer à faire progresser la plateforme. Une nouvelle étape dans leur tour de France.

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Fortement ancré à l’ouest, dans les métropoles comme dans les zones rurales, actu.fr poursuit son développement et son maillage du territoire français.

Place à l’est désormais pour la plateforme gérée par Publihebdos.

Après Lorraine Actu et Actu Strasbourg, actu.fr a lancé des verticales dans les métropoles du sud-est.

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UNE ACTU PLUS ACCESSIBLE SUR LA PLATEFORME

Dans un communiqué publié en octobre 2020, Publihebdos annonçait « la mise en ligne d’une nouvelle version de son site actu.fr avec comme objectif une mise en avant renforcée des médias locaux et une lisibilité améliorée. »

Le 3 mai 2021, une nouvelle fonctionnalité est venue s’ajouter sur la plateforme : l’espace « mon actu ».

Moyennant une connexion sur le site, le visiteur a la possibilité de choisir une ou des marques favorites et/ou une ville favorite. « On sait que les gens restent attachés aux marques, c’est pourquoi il y aura la possibilité de mixer marque et lieux, détaille Benoît Canto, éditeur et chef de projet d’actu. Ce n’est pas toujours simple d’accéder aux marques. On veut rendre cela plus accessible, plus lisible. Cela nous permettra de mieux connaître les habitudes des visiteurs. »

D’ores et déjà présent sur le site, cet espace sera à retrouver sur l’application actu.fr qui sera mise ne ligne durant l’été 2021.

ITW – Club de la PRESSE de Bretagne

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Actu.fr, un succès éditorial : Trois questions à Francis Gaunand, président de Publihebdos

La plateforme qui rassemble une centaine de titres et de sites d’information, s’est hissée en quatre ans au 8ème rang des sites les plus consultés en France

Avec près de 80 millions de connexions par mois en 2020, Actu.fr est devenu un des sites les plus consultés en France. Comment expliquez-vous ce succès ?

– Depuis le lancement, nous enregistrons une progression constante, qui s’est confirmée en 2020. Nous avons bénéficié bien sûr de l’accélération des usages numériques liée à la crise sanitaire. Mais surtout, nous avons développé un concept innovant, qui prend son envol sur les plans technique et éditorial. La marque s’est fait connaître, le référencement s’est étoffé. Les équipes ont appris à manier la plateforme, à écrire pour le web et mieux prendre en compte les attentes des internautes. En nous appuyant sur notre ADN, l’information de proximité, nous faisons circuler nos productions et leur donnons une audience élargie au plan national.

L’émulation qui règne au sein des rédactions va-t-elle encourager une « politique du clic » plutôt que la recherche de sujets originaux ?

– C’est une façon péjorative de voir les choses. Nous cherchons à gagner des lecteurs, à nous adresser au plus grand nombre. Grâce à la mise en ligne, les rédactions savent très rapidement ce qui intéresse l’internaute. L’impact et l’audience du travail réalisé sont des données nouvelles pour les rédactions du print. C’est ce qui a créé une émulation. Cela leur donne aussi l’occasion de publier plus rapidement des informations concernant une actualité, en sortant de leur rythme de parution hebdomadaire.

La stratégie d’Actu.fr est portée par l’innovation. Quelles en seront les prochaines étapes ?

– Nous avons déjà complètement revu le design UX de la plateforme en partenariat avec l’agence-conseil Datagif, pour permettre une meilleure lisibilité de l’offre et faciliter le confort de lecture. Nous proposons aussi à l’internaute de créer gratuitement son propre fil de lecture. « Mon actu » lui permet de sélectionner par exemple, la ville, le titre, la rubrique, en lien avec son média favori. Cette fonctionnalité est en ligne depuis le 26 avril.

Propos recueilli par Clotilde Chéron – https://www.clubpresse-bretagne.com/actu-fr-un-succes-editorial-trois-questions-a-francis-gaunand-president-de-publihebdos/

ITW – La revue des médias (INA)

Actu.fr : le national à l’aune de l’hyperlocal

Lancé en 2017, Actu.fr agrège les contenus de plus de cent journaux locaux répartis dans toute la France et, pour la plupart, issus du groupe Publihebdos. par Florent Servia.

Les premières visites d’Actu.fr sont déroutantes. On y fait le tour de France en quelques articles. Des inconnus peuplent la page d’accueil et des villages sont placés au cœur de l’actualité quotidienne, sans qu’un attentat ou une catastrophe majeure ne justifie leur place. Ce site a été imaginé par Francis Gaunand, le président du groupe Publihebdos. En 2017, il a décidé de réunir, en ligne, sous une marque ombrelle, les 88 titres de presse régionale du groupe qui, chacun dans leur coin, peinaient à s’imposer sur internet.

Pour Actu.fr, plus de 400 journalistes scrutent chaque jour le pays. « Nous proposons une hiérarchie différente de l’information, vue depuis les régions. C’est l’ADN de la plateforme », assure Francis Gaunand. Chaque jour, les éditeurs du desk national, installé à Rennes, au siège de Publihebdos, réservent aux informations locales une place de choix sur les pages d’accueil nationales et régionales. De leur côté, les rédactions du groupe pilotent leur propre page d’accueil et publient une partie des articles qui apparaîtront ensuite dans les journaux papier.

Actu défend un journalisme de proximité, utile dans la vie quotidienne. Les lecteurs sont prévenus, par exemple, quand une nouvelle crèche ouvre dans leur commune et peuvent découvrir la météo en tête de la newsletter quotidienne. Mais il est demandé aux journalistes locaux de penser à « être intéressants pour des gens hors de la zone de leur journal imprimé », et de s’adresser à un lectorat « à la fois très rural et très urbain », explique Carole Gamelin, la rédactrice en chef. Éditeur en charge de six titres, dont L’Action-L’Écho et Actu Le Mans, Samuel Quignon concède qu’on « n’écrit pas de la même façon pour son voisin que pour l’ensemble du pays ».

Huitième site d’info en France

Alors que la diffusion payée des journaux imprimés de Publihebdos stagne à un peu plus de 800.000 exemplaires au total, pour une centaine de titres vendus à petits tirages (entre 2000 et 18.000 exemplaires), il a suffi de deux années d’existence pour qu’Actu.fr intègre le top 10 des sites d’info les plus consultés en France —  huitième en 2020. Ses audiences n’en finissent pas de croitre : 30 millions de visites par mois en 2018, environ 50 millions l’année suivante et presque 80 millions en  2020, selon les chiffres de l’ACPM. Prochain objectif : faire d’Actu.fr « le premier site d’info national, d’ici un an et demi ».

Historiquement installé dans le Grand Ouest, avec plus de 80 titres de presse hebdomadaire régionale, Publihebdos, société filiale du Groupe SIPA – Ouest-France, complète son maillage traditionnel de deux manières. D’abord en ouvrant les portes d’Actu à des médias extérieurs au groupe. Ça a été le cas avec le Métropolitain de Montpellier, La Dépêche de Tahiti ou Le Haut-Anjou. Indépendants, ces nouveaux entrants se félicitent d’un partenariat porteur sur le plan publicitaire. Pour Francis Gaunand, le pendant digital de la presse locale n’a de futur qu’à travers ce type d’agrégateur. « Ma conviction est que les médias hyperlocaux, en France, risquent de disparaître s’ils ne se fédèrent pas. C’est déjà le cas. » Son appétit peut sembler vorace, mais il se défend d’aller « démarcher » les titres : « Il faut que ce soit une volonté de leur part, que la réflexion des éditeurs soit déjà suffisamment aboutie pour qu’ils décident de s’adosser à notre plateforme. »

Ailleurs, pour conquérir de nouveaux territoires, Actu.fr débarque sous la forme de pure players locaux : à Strasbourg, à Bordeaux et, plus récemment, à Lyon, Saint-Étienne, Grenoble, Marseille et Nice. « L’idée n’est pas d’arriver telle une armée sur ces villes, où il y a déjà d’autres médias », prévient Carole Gamelin, la rédactrice en chef d’Actu. Le travail des nouveaux venus n’est « pas de faire ce que font déjà les autres ». Charge à eux « d’aller explorer d’autres pistes, de trouver des sujets plus humains, plus décalés, et après on voit si ça prend. »

« On était très en retard »

Dans un premier temps, l’ambition de Francis Gaunand a engendré des interrogations en interne. « On ne voyait pas très bien comment ça allait marcher : les partages régionaux, les partages nationaux », se rappelle Bénédicte de Chivré, éditrice de La Marne et de La Croix du Nord, un hebdomadaire chrétien racheté par Publihebdos en 2015. « On était très en retard », concède a posteriori Corinne Gallier, journaliste à La Presse de la Manche depuis plus de vingt ans. Cheffe d’agence à Valognes, elle égrène les craintes suscitées par le projet : « la surcharge de travail » en premier, parce que « mettre un article en ligne prend du temps », et la peur de devoir « jongler entre le print et le web avec nos bouclages quotidiens ».

Formés au print, les journalistes du groupe ont d’abord eu du mal à accorder la priorité à Actu.fr sur leur journal local. Une journaliste se souvient que « certains ne voulaient pas entendre parler d’internet ». Un autre se rappelle avoir souvent entendu : « Ce sujet, je me le garde pour le papier. » « Ça a fait un tour complet dans leur tête », s’imagine-t-il, admiratif de l’agilité du groupe face à cette « vraie révolution ». « En deux ans, c’était plié, tout le monde s’y était mis. » Pour l’éditeur Samuel Quignon, toutefois, « certains continuent à rencontrer des difficultés ». Le réflexe d’écrire d’abord pour le web n’est pas encore ancré partout. Corinne Gallier, par exemple, explique « réécrire complètement pour le web », avant de rire de sa boulette — « je ne devrais pas dire ça » — et de préciser qu’elle et ses collègues sont pleins de bonne volonté.

Pour assurer la transition, les journalistes ont été formés : «écriture plus claire, plus concise», infographie, Google Maps, vidéo et autres techniques web, liste Bénédicte de Chivré, éditrice pour le groupe. Au début d’Actu, dans une série d’articles, « toute la rédaction de L’Éclaireur de Châteaubriant tapait “NDDL” au lieu de Notre-Dame-des-Landes », se souvient Jean-Pierre Robino, éditeur du titre. « Forcément, nous étions très mal référencés, ça ne décollait pas, sans que nous ne comprenions pourquoi, alors que nous étions souvent les premiers sur l’information ! » Ils ont appris. « Actu nous a tirés vers le haut, clame une Bénédicte de Chivré conquise. Nous avons été obligés d’écrire mieux. Et lier tous les territoires demande d’avoir une certaine homogénéité. » Mais aussi de prendre de la hauteur. Plus question de travailler les yeux rivés sur « sa petite boutique, chacun chez soi ». Les sites des hebdomadaires du groupe, tels que ceux du Journal des Sables, aux Sables-d’Olonne (près de 67.000 fans sur Facebook), et de La République de Seine-et-Marne (plus de 63.000 fans sur Facebook), ont d’ailleurs disparu à la faveur de l’agrégateur.

Culture de l’émulation

Avec « cette logique de plateforme » les localiers écrivent pour un « média dans le média », nous explique un journaliste. Pour éviter « les doublons, voire les triplons », « l’une des obsessions éditoriales d’Actu », selon ce dernier, les journalistes doivent se parler avant de se lancer dans un sujet national susceptible d’être traité par d’autres rédactions. Cette « concertation permanente » passe par Slack, un logiciel de messagerie. Parfois, cela demande de faire une croix sur ses envies. D’autres, de voir son sujet connaître un retentissement national. Publiée par La Marne en août 2020, l’histoire d’un homme arrêté pour avoir tenté de voler un grand cru à une caisse automatique d’un supermarché, à Chelles, a compilé « 500.000 pages vues », d’après Bénédicte de Chivré. Celle du pharmacien qui signale un problème sur des pilules contraceptives «a servi à des nanas dans toute la France», assure-t-elle.

On sent beaucoup de journalistes excités par cette machine qu’ils n’ont pas complètement domptée. Heureux de sentir, enfin, plus de reconnaissance pour le métier de localier constamment sur le terrain. Ces succès sont, selon eux, « gratifiants » et « motivants ». Ils entretiennent une forme de concurrence, qu’ils jurent « saine », entre les titres. « Chaque jour, seuls quelques sujets locaux sont partagés sur la home nationale. Quand ce n’est pas le nôtre, on peut voir les bons sujets qui remontent. » Et s’en inspirer… Voire lancer un sujet en collaboration avec d’autres titres. Une première enquête collaborative sur le proxénétisme des mineurs a ainsi été menée par la rédaction de Lille et deux équipes normandes.

La culture de l’émulation entre titres locaux n’est pas nouvelle chez Publihebdos. Chaque année, les « Hebdos stars » récompensent d’un trophée les meilleures progressions du groupe. La rédaction de L’Éclaireur de Châteaubriant a obtenu le sien après des résultats spectaculaires en 2020. Ses pages seraient passées « de 60.000 vues à 1 million par mois », selon Jean-Pierre Robino, son éditeur. Son équipe s’est adaptée aux exigences du web (travail le samedi, articles publiés tôt le matin et tard le soir…) et convertie à Google Analytics. La rédaction sait désormais ce qui marche (« les faits divers, l’économie positive et les belles histoires ») et ce qui ne marche pas (« la culture et le sport »).

Une marque encore méconnue

Construit sur le modèle du gratuit financé par la publicité, Actu est « encore dans une stratégie de massification ». Les nouveaux partenaires aident à rendre l’agrégateur incontournable et à entretenir la hausse des revenus publicitaires, passés de 500.000 euros en 2017 à 6 millions d’euros en 2020. « Les ventes papiers représentent encore 80 % du chiffre d’affaires, selon Jean-Pierre Robino, mais on a vu que la publicité programmatique [automatique et basée sur un système d’enchères] pouvait rapporter 15/20 % du chiffre… Et plus tu fais de vues, plus tu ramasses de fric ! »

« Plus de 500 articles sont publiés chaque jour » sur le site, détaille la rédactrice en chef Carole Gamelin, soit plus de 15.000 par mois. « Ce n’est pas du bâtonnage, insiste Francis Gaunand, mais de l’info sourcée localement. Et là-dedans, il y a des trésors ! » « Il y a un indicateur qui ne trompe pas, reprend Carole Gamelin. Quand on découvre nos belles histoires dans les journaux télévisés, le lendemain de leur publication sur le site, c’est que les articles ont été partagés suffisamment pour arriver à Paris. »

Pourtant, la renommée du site n’égale pas encore ses très bons résultats. En tête du classement NewsGuard des médias fiables en 2020, Actu.fr doit encore être présenté par ses concurrents : 20 Minutes le décrit comme « un site d’information locale qui publie des articles de près de 100 journaux et sites locaux ». Pour Francis Gaunand, « la marque Actu n’emporte pas encore assez avec elle ». Les visites sont nombreuses, mais viennent en grande partie de Facebook, où Actu.fr compte plus de 2 millions de fans répartis en une centaine de pages locales. L’éditeur espère faire grandir le nombre de lecteurs venus par eux-mêmes, directement sur le site.

Pour le rendre plus clair, une refonte a été menée à l’automne 2020 par l’agence-conseil Datagif. Il fallait que « les enjeux originaux d’Actu se répercutent spécifiquement sur ce qu’on voit », détaille Maxime Loisel, chef de projet de cette agence parisienne. C’est-à-dire « faire cohabiter le local et le national », clarifier « l’imbrication des nombreux niveaux géographiques ». «Nous avons « revalorisé l’échelon régional, classé les médias locaux par grande région », dans un menu « inspiré de Netflix, pour son côté télécommande ». Le logo de chaque média apparaît également sur chacun de ses articles, pour mettre en avant la marque locale. Prochaine étape : les lecteurs connectés à leur compte pourront bientôt « s’abonner à des villes ou des médias locaux et se constituer leur propre flux ». Par exemple : région d’origine, ville d’adoption et verticale rugby. La fonctionnalité, qui sera dévoilée lundi 26 avril, permettra à chacun de créer ses propres combinaisons. Sa propre Actu.

Florent SERVIA – https://larevuedesmedias.ina.fr/actu-internet-presse-locale-regions-france-publihebdos

Communiqué – Un nouveau site pour actu.fr

Le groupe Publihebdos annonce la mise en ligne d’une nouvelle version de son site actu.fr avec comme objectif une mise en avant renforcée des médias locaux et une lisibilité améliorée.
Actu.fr, la plateforme nationale de l’information locale, regroupe 101 médias locaux qui proposent des contenus d’information originaux produits dans les régions par plus de 400 journalistes professionnels.
Créé en 2017, le site se positionne aujourd’hui à la 8ème place des sites d’informations généralistes en France avec 73 millions de visites par mois (ACPM août 2020) .
Conçu pour améliorer l’expérience utilisateur, le nouveau site renforce l’identité de la plateforme, sa marque nationale actu.fr mais aussi son ancrage territorial. De nouveaux formats ont été ajoutés pour diversifier les propositions de contenus pour les lecteurs et accroître l’efficacité éditoriale et publicitaire.
Pour mener à bien cette évolution, les équipes de Publihebdos ont travaillé avec l’agence-conseil Datagif spécialisée en design d’information.

Le groupe Publihebdos est un groupe de médias de proximité (appartenant au groupe SIPA Ouest-France) qui édite le site web d’information actu.fr , 93 journaux dont 1 quotidien, possède 1 régie publicitaire (Hebdos Communication) et 1 agence de presse (APEI). Le groupe emploie 930 salariés pour un chiffre d’affaires de 91 M€ (2019).

Contacts
Francis Gaunand, président du directoire, directeur de publication
Benoit Canto, éditeur-chef de projet

Télécharger le communiqué

Communiqué – Prix de l’innovation pour actu.fr (55 millions de sessions)

A l’occasion de la treizième édition de l’événement « La Presse au Futur » à Paris, le site multimarque actu.fr, édité par le groupe Publihebdos, s’est distingué en remportant le « Trophée de l’innovation régionale ou locale » remis dans les locaux de l’Unesco.
Cette distinction vient saluer une démarche unique dans le paysage médiatique français. Actu.fr est une plateforme multimarque qui rassemble au sein d’un même site et d’une racine commune 101 médias locaux.
Faisant preuve d’une croissance soutenue, le site a franchi le cap des 55 millions de sessions en novembre 2019 (+68% / novembre 2018 *).
« Actu.fr doit devenir le premier opérateur national de l’information hyper locale », ambitionne Francis Gaunand, Président du directoire de Publihebdos.
Cette marque ombrelle très explicite pour de l’information, permet de préserver les marques locales ancrées dans leur territoire, tout en leur donnant une visibilité nationale.
Rédigés par un réseau de 400 journalistes professionnels basés dans les rédactions locales ou régionales, et au sein d’un desk national, les contenus locaux peuvent être proposés au plus grand nombre en étant partagés au-delà des frontières du territoire de chaque marque locale.
Les lecteurs trouvent ainsi beaucoup d’informations exclusives et une actualité originale vue depuis les régions, qui se différencie des informations relayées par tous les autres médias nationaux.
Cette année, Publihebdos, filiale du groupe Sipa-Ouest-France, a franchi une nouvelle étape en ouvrant le site à de nouveaux partenaires de l’information locale (1), afin de développer en coopération le projet numérique actu.fr.
« La presse locale est la plus vitale pour la démocratie mais c’est aussi la plus fragile face aux transformations numériques. Nous sommes convaincus qu’il y a un avenir pour ces médias locaux à condition qu’ils se constituent en réseau, c’est tout le sens de la démarche avec actu.fr », rappelle Francis Gaunand.
Outre la visibilité, cette coopération permet à tous de bénéficier d’apports technologiques performants dont l’objectif est de proposer aux lecteurs et annonceurs des services de plus en plus pointus (monétisation, newsletters personnalisées, compatibilité RGPD, etc.).
* Google analytics novembre 2019.
(1) Le Métropolitain, Le Courrier de la Mayenne, Le Haut-Anjou, L’Echo d’Ancenis et La Dépêche de Tahiti.

Télécharger le communiqué de presse

Communiqué – La Dépêche Tahiti rejoint actu.fr

La Dépêche de Tahiti rejoint actu.fr, la plateforme multi-marque d’informations locales du groupe Publihebdos.

La coopération démarrera le 1er octobre 2019. A compter de cette date, le site internet du quotidien de la Polynésie française, « La Dépêche de Tahiti », sera hébergé au sein de la plateforme actu.fr.

« Pour notre développement sur Internet, nous avons choisi de nous associer à Publihebdos. Ce groupe a construit en deux ans une plateforme puissante qui donne de la visibilité aux contenus des médias locaux. En rejoignant actu.fr, le quotidien La Dépêche de Tahiti, tout en restant indépendant, profitera de cette dynamique. Cet accord va nous permettre d’informer encore mieux les Polynésiens de Tahiti, de la métropole et d’ailleurs » Dominique Auroy – Président Directeur Général et directeur de publication de la Dépêche de Tahiti.

Cette nouvelle coopération confirme la volonté du groupe Publihebdos d’ouvrir – via des partenariats – la plateforme actu.fr aux médias d’informations de proximité. Le site regroupe aujourd’hui 101 marques pour une audience mensuelle de 50 millions de visites ce qui le positionne parmi les 10 premiers médias en ligne d’informations généralistes en France.

Le Groupe PUBLIHEBDOS
Est un groupe de médias de proximité filiale du groupe SIPA Ouest-France qui édite le site web d’information actu.fr , 93 journaux dont 1 quotidien, possède 1 régie publicitaire (Hebdos Communication) et 1 agence de presse (APEI). Le groupe emploie 930 salariés pour un chiffre d’affaires 88 M€ (2018).
CONTACT
Francis GAUNAND
Président du directoire, +33631106920
PUBLIHEBDOS SAS, 13 rue du Breil, 35 051 RENNES Cedex 9

LA DEPECHE DE TAHITI
Est le premier journal d’information de Polynésie française. Diffusé sur 5 régions : Iles du Vent, Iles sous le Vent, Tuamotu-Gambier, Australes, Marquises. Le groupe emploie 45 salariés pour un chiffre d’affaires de 600 millions de francs Pacifique.
CONTACT
Dominique AUROY
Président Directeur Général, +68987280270
LA DEPECHE DE TAHITI, Carrefour de Fautaua, 98713 Papeete, Tahiti

Télécharger le communiqué de presse

Venu de l’Ouest, Actu.fr se lance à Strasbourg

Un nouveau site d’informations locales débute à Strasbourg. Issu d’un grand réseau de presse régionale de l’Ouest, Actu.fr cherche à donner plus de visibilité aux histoires locales.

u cœur de l’été, le paysage des médias locaux strasbourgeois s’est enrichi d’un nouveau venu : Actu.fr a lancé une édition « Strasbourg ».

Propriété de Publihebdos, lui-même filiale du groupe Ouest France, Actu.fr vient de l’Ouest comme l’atteste ses 30 éditions en Normandie, 15 éditions en Bretagne, tout comme en Pays-de-Loire ou 14 en Île-de-France. Le site, basé à Rennes, existe depuis février 2017 et s’appuie sur les informations issus des nombreux hebdomadaires locaux du groupe. Le média traite aussi les principales nouvelles nationales et internationales, notamment en publiant les dépêches de l’Agence France Presse.

Francis Gaunand, président du directoire de Publihebdos, retrace l’ambition de cette jeune plateforme :

« En 2012, nous avons lancé des sites pour chaque titre de notre réseau, mais nous avons remarqué que les informations avaient du mal à sortir de leur territoire. On manquait de crédibilité, de visibilité ou de référencement. Après un virage stratégique en 2015, l’idée a été de créer une « marque ombrelle », pour faire remonter de belles histoires, des informations insolites, qui méritent une audience plus large, tout en gardant nos marques hyperlocales qui ont des affinités avec leur audience. L’objectif est de se rassembler pour éviter des disparitions de titres et des déserts médiatiques comme aux États-Unis. On a vu que cela fonctionne, qu’on arrive à distribuer l’information et avoir une couverture nationale. Aujourd’hui, nous complétons notre couverture dans des zones où nous étions peu présents. »

De 1 à 4 journalistes dans le Grand Est

Ainsi, certaines informations strasbourgeoises, notamment les plus insolites ou les « premières en France » ont vocation à remonter sur la page d’accueil nationale d’actu.fr, de bénéficier de son référencement et ses réseaux sociaux. D’autres articles de l’édition Strasbourg seront avant tout à destination des habitants, comme les sorties, les transports ou les infos pratiques.

D’après l’Alliance pour les Chiffres de la Presse et des Médias (ACPM, ex-OJD), Actu.fr totalise plus de 50 millions de pages vues par mois depuis mai 2019, en croissance constante (+76,35% en un an). À force de nouvelles éditions ou « d’ouverture à des partenaires, » hors Publihebdos, actu.fr est entré dans le top15 des sites d’info français et dans le top3 des sites de presse régionale (après Le Parisien et Ouest France). Dans le Grand Est, où seule une édition Metz-Nancy existait jusqu’à l’été 2019, l’audience serait de 2 millions pages vues, selon Francis Gaunand.

Nicolas Zaugra ancien journaliste-fondateur du site Lor’Actu, a débuté l’édition Nancy-Metz, la seule du Grand Est, en octobre 2017. Et depuis cet été, l’équipe régionale est passée à quatre : un journaliste à Nancy, une à Metz et une jeune journaliste à Strasbourg, Ninon Fauchart. Nicolas Zaugra chapeaute la petite équipe et se déplace d’une ville à l’autre.

À Strasbourg, il faut « être un peu chauvin »

Pour Nicolas Zaugra, l’enjeu pour actu.fr n’est pas chasser sur les terres des médias déjà installés :

« La concurrence est saine. Notre objectif est de diffuser ce qu’on ne lit pas ailleurs. On sait que ce n’est pas le cas aujourd’hui à Strasbourg, mais il nous faut un peu de temps pour nous adapter au paysage médiatique de chaque ville, devenir complémentaire de ce qui existe déjà. On fera peu de reprise d’informations des concurrents, sauf scoop majeur. »

Parmi les spécificités identifiées pour percer en Alsace :

« Être un peu chauvin, parler de la fierté régionale, des spécificités alsaciennes, la gastronomie ou le Racing. On ne suivra pas tous les matches, mais ceux dont tout le monde parle comme Paris ou le derby face à Metz. »

Les élections municipales en ligne de mire

Comme toute rédaction locale, Actu.fr s’attend à ce que les élections municipales soient une période intense. Nicolas Zaugra reprend :

« Avec Nancy, Metz et Strasbourg, on observe trois villes assez similaires : une sociologie qui vote au centre-gauche, de la piétonnisation, du vélo ou les transports en commun qui se développent, tout le monde qui annonce vouloir planter des arbres et d’un point de vue politique La République en Marche qui cherche comment se positionner. On ne sera pas trop dans les histoires de listes, mais on va regarder les projets, qui dit quoi sur le bio dans les cantines, les zones commerciales, etc. On sait qu’à Nancy-Metz, on est très attendu. À Strasbourg, on est plus récents, mais on compte aussi être présent. »

Après un peu plus d’un mois, difficile pour Ninon Fauchart de lister un sujet emblématique. Mais elle a été frappée par « les initiatives locales, » nombreuses à Strasbourg comme « le compostage » ou « les microbrasseries », des idées et des personnes qu’elle a découvertes en prenant ce poste, alors qu’elle vivait à Strasbourg depuis plusieurs années. Quant à Nicolas Zaugra, il garde un souvenir marquant des attentats à Strasbourg : « J’étais venu sur place, on avait notamment parlé des victimes lorraines parmi les blessés. »

La publicité pour financer l’info

Le site fait le choix de la gratuité totale avec de la commercialisation d’espaces publicitaires. Le site n’est pas à l’équilibre seul, mais le groupe l’est grâce à ses titres (plus de 3 millions d’euros de bénéfices en 2017).

Francis Gaunand détaille :

« On est dans une logique web-first (priorité à internet), mais les 350 journalistes du groupes produisent plus que ce qu’il y a sur Actu.fr, certains contenus étant gardés pour les hebdos. On teste un espace premium notamment pour nos abonnés papiers, mais la priorité est encore à la hausse de la notoriété et des audiences. »

Depuis septembre, Actu.fr publie environ deux articles par jour dans son édition « Strasbourg. »

Source : rue89strasbourg – Auteur Jean-François Gérard

Grand Jeu de l’Eté : les canards sont de retour pour une quatrième saison !

Du 8 juillet au 18 août 2019, les journaux du groupe Publihebdos proposent une nouvelle fois à leurs lecteurs de partir à la chasse aux canards ! Chaque semaine, un nouveau mot-mystère à découvrir, grâce aux lettres accompagnées de canards cachées dans les titres. Une fois le mot mystère reconstituez, les lecteurs pourront tenter leur chance et peut-être gagner l’un des nombreux lots mis en jeu.

Plus de 30 000 € de lots à gagner.

Cette année, 69 titres participeront au Grand Jeu de l’Eté. A la clé pour les lecteurs : plus de 350 lots, pour un montant total dépassant les 30 000 € de cadeaux :

  • 1 Dacia Sandero Stepway bleu Azurite métallisé
  • 3 voyages d’une semaine pour deux personnes en Grèce, avec l’opérateur Héliades
  • 10 séjours d’exception pour deux personnes à Toulouse, Carcassonne ou Figéac, avec le groupe Cité Hôtels
  • 300 lots de 2 tablettes régionales Monbana
  • 40 bons d’achat de 40€ sur le site Spartoo.com

2 possibilités de jouer

Pour participer, les lecteurs peuvent compléter le coupon-réponse présent dans le journal, en remplissant chaque semaine le mot-mystère et en le retournant à l’adresse indiquée. Ou bien, ils peuvent jouer par SMS en envoyant CANARD au 74400 (0,75€ par sms + prix d’un sms x 4 maximum). Ils connaîtront ainsi la nature de leur lot par instant gagnant.

Le tirage au sort sera réalisé fin septembre, parmi l’ensemble des bonnes réponses. Les gagnants seront annoncés en octobre 2019 dans les journaux.

Bonne chance à toutes et à tous !

 

Règlement complet du jeu disponible à l’accueil des journaux, ou sur actu.fr à l’adresse suivante : https://actu.fr/reglement-grand-jeu-ete-2019

[us_btn text=”Découvrir les journaux du groupe Publihebdos” link=”url:https%3A%2F%2Fwww.publihebdos.com%2Fmedias-presse%2Fjournaux-hebdomadaires%2F|||”]

Les journaux du groupe Publihebdos s’affichent en home-page du site ePresse

De fin mars à mi-mai, 15 titres du groupe Publihebdos ont été sélectionnés et mis en avant sur la home-page du site ePresse.

Ce kiosque en ligne recense aujourd’hui plus de 350 journaux et magazines, et donne aux internautes la possibilité d’y accéder sur PC, mobile et tablette.

Cette visibilité permettra ainsi à nos titres de rencontrer de nouveaux lecteurs.

Leader de l’info à Montpellier et dans l’Hérault, le site e-metropolitain rejoint actu.fr

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Le groupe Publihebdos et le groupe Metropolitain annoncent une coopération entre les sites internet actu.fr et e-metropolitain.fr. Avec ce partenariat, les 2 groupes entendent mettre en commun au sein d’actu.fr, leur contenu éditorial afin de créer le premier réseau de médias d’informations locales en ligne d’Occitanie mais aussi, de renforcer la dimension nationale de la plateforme.

A compter du 29 avril 2019, le site e-metropolitain, édité par le Groupe Metropolitain, rejoint la plateforme multimarque actu.fr qui édite notamment actuToulouse dans le département de la Haute-Garonne. Concrètement, e-metropilitain.fr devient actu.fr/metropolitain.

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« e-metropolitain est le site d’informations locales leader à Montpellier et dans l’Hérault. Notre coopération avec actu.fr a pour objectif d’affirmer ensemble notre position de média régional de référence en Occitanie et d’étendre notre couverture territoriale pour nos lecteurs et annonceurs »
Bertrand Fassio – Gérant du Groupe Metropolitain

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« Nous pensons que les médias locaux sur internet doivent se mettre en réseau pour mieux distribuer et valoriser leurs contenus originaux, atteindre ensemble une masse critique, se consolider, exister au niveau national et optimiser leur force de frappe commerciale. »
Francis Gaunand – Président du directoire de Publihebdos

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Metropolitain propose sur Montpellier et le département une information complète, réactive et accessible, aussi bien à travers des éditions print, qu’en consultation web, via l’application « Métropolitain » et un site Internet unique : e-metropolitain, leader sur la ville avec une audience de 2,5 millions de visites et 6 millions de pages vues.

Actu.fr est le premier réseau multimarque et multisupport de médias d’informations hyperlocales en France. Il regroupe aujourd’hui 84 médias. Lancé il y a 21 mois, il est devenu le 3ème site d’infos de presse régionale en France avec 36 millions de visites par mois.

[us_btn text=”Télécharger le communiqué de presse officiel” link=”url:https%3A%2F%2Fwww.publihebdos.com%2Fwp-content%2Fuploads%2F2019%2F04%2F2019-04-18-Communiqu%C3%A9-coop%C3%A9ration-actu.fr-et-e-metropolitain.fr-avril-2019_.pdf||target:%20_blank|” align=”center”]

Légende photo : Bertrand Fassio et Francis Gaunand ont signé un accord inédit de coopération entre les groupes Metropolitain et Publihebdos, mercredi 17 avril 2019, à Montpellier (Hérault) (©DR)